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Nucléaire : Un sénateur américain cite les armes russes

par Jeromec, vendredi 10 mars 2023, 09:01 (il y a 407 jours) @ Jeromec

ça tout prit pour des efforts conjoints USA CANADa pour détecter un ballon sonde allégué espion Chinois...

Alors ils sont sûrement prêt à nous défendre contre...

Nucléaire : Un sénateur américain cite les armes russes qui effraient l'Occident

Le sénateur américain Roger Wickers a déclaré lors d'une audience du Congrès que la Russie disposait d'armes nucléaires avancées qui ne ressemblent à rien dans l'arsenal américain. Les torpilles à propulsion nucléaire autonomes transocéaniques et les missiles de croisière intercontinentaux font partie de ces armes, selon le sénateur. Il a souligné que les États-Unis ne disposent pas de moyens de protection contre de telles armes. De plus, Wickers a affirmé que la Russie possède un arsenal nucléaire plus grand et plus moderne que celui des États-Unis, et qu'elle est capable de l'augmenter rapidement.

Le sénateur a également averti que la Russie reste une menace nucléaire sérieuse pour les États-Unis. Selon le rapport annuel de la communauté américaine du renseignement "Sur les menaces globales", la Russie possède le plus grand et le plus puissant arsenal nucléaire au monde, continue de le développer et de le moderniser. Cela montre que la Russie reste une force majeure dans le domaine de l'armement nucléaire, ce qui représente une menace pour la sécurité nationale des États-Unis.

En résumé, le sénateur américain Roger Wickers a souligné lors d'une audience du Congrès que la Russie dispose d'armes nucléaires avancées qui ne ressemblent à rien dans l'arsenal américain, notamment des torpilles à propulsion nucléaire autonomes transocéaniques et des missiles de croisière intercontinentaux. Il a également averti que la Russie reste une menace nucléaire sérieuse pour les États-Unis, en raison de son arsenal nucléaire plus grand et plus moderne que celui des États-Unis, capable de l'augmenter rapidement, et de sa capacité à développer et moderniser son arsenal nucléaire.

https://www.youtube.com/watch?v=_qMTOMPp99U

y a pas de danger, la ministère des AFfaires étrangères est aux commandes pendant que Fly Me to the Moon Marc Garneau, l'ex ministre des affaires étrangères tire sa référence de la politique après le dépôt du projet de loi de ''mourir dans la dignité'' qui veut dire en langage autochtone EUTHANASIE mieux MAQUILLÉE...

Et les Libâraux Bonde le Torse davantage contre la Russie...

ça me fait tellement penser à une cours d'école quand le plus petit de la cours essaie D'être baveux avec les plus gros et c'est juste qu'à temps qu'il mange une mornifle qu'il réalise que l'autre était plus fort...

:-|
Voici Trudeau et la ministre de la Défense en mode SELFIE en Europe de L'Est... tout sourires...

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1961949/ottawa-accelerer-achat-armes-troupes-canad...

Un mécanisme d’urgence pour équiper plus rapidement l’armée canadienne en Europe
Une photo d'archives datant de mars 2022 montre M. Trudeau et Mme Anand accroupis sur un genou avec des militaires canadiens.
Le premier ministre Justin Trudeau et la ministre de la Défense nationale, Anita Anand, posant avec des soldats canadiens basés en Lettonie, le 8 mars 2022. (Photo d'archives)

PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / ADRIAN WYLD


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La Presse canadienne
Publié hier à 18 h 00
La ministre de la Défense nationale, Anita Anand, a promis jeudi qu'Ottawa accélérera l'achat d'armes antichars, antiaériennes et antidrones pour appuyer les soldats canadiens en Europe, alors qu'Ottawa s'apprête à combler plusieurs lacunes flagrantes dans les capacités militaires du Canada.

Mme Anand a présenté le plan à des officiers supérieurs, des délégués étrangers, des représentants de l'industrie et des universitaires, jeudi, lors d'une importante conférence sur la défense, où les panélistes ont discuté de l'état et de l'avenir des Forces armées canadiennes.

Les présentations comprenaient une évaluation brutale de la crise du personnel militaire par l'officière supérieure responsable des ressources humaines. La majore-générale Lise Bourgon a révélé que les Forces armées canadiennes étaient en déficit de 16 000 militaires − bien plus que ce qui avait été rapporté précédemment. Ce sont des risques réels et sérieux pour le succès des missions. Et c'est là qu'on se trouve aujourd'hui.

Le système d'approvisionnement militaire en difficulté du Canada figurait également en bonne place lors de cette conférence, alors que Mme Anand annonçait que le gouvernement se tournait vers un mécanisme qui n'avait pas été utilisé depuis l'Afghanistan pour fournir la nouvelle puissance de feu aux soldats canadiens en Lettonie.

La ministre a prononcé l'allocution d'ouverture de la rencontre de l'Institut de la Conférence des associations de la défense en saluant la défense de l'Ukraine contre l'invasion russe depuis un an, tout en vantant les nombreux investissements que le gouvernement libéral avait faits dans l'Armée canadienne.

Ceux-ci incluent de nouveaux avions de chasse F-35, une flotte de nouveaux navires et la modernisation des systèmes défensifs de l'Amérique du Nord. Mais nous savons qu'il existe plusieurs capacités cruciales dont nous avons besoin pour aller de l'avant plus rapidement, a-t-elle ajouté.

« Le plus grand déploiement militaire étranger du Canada, comme vous le savez sûrement, se déroule sur le flanc est de l'OTAN en Lettonie. Et nos troupes là-bas doivent disposer de l'équipement dont elles ont besoin pour se protéger et faire leur travail, surtout en cette période cruciale. »

— Une citation de Anita Anand, ministre de la Défense nationale
Le Canada a déployé environ 700 soldats en Lettonie, à la tête d'un groupement tactique de l'OTAN conçu pour aider à défendre l'Europe de l'Est contre des attaques russes. Le groupement tactique est toutefois sur le point de s'agrandir et le Canada a promis de fournir certaines nouvelles armes. Il s'agit notamment de systèmes antichars, antiaériens et antidrones, dont l'Armée canadienne est actuellement dépourvue.

Mme Anand parlant devant un drapeau canadien.
La ministre de la Défense nationale, Anita Anand, lors d'une conférence de l'Institut de la Conférence des associations de la défense à Ottawa.

PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / JUSTIN TANG

Une procédure exceptionnelle
Alors que les Forces armées auraient presque certainement dû faire face à une longue attente lors d'un approvisionnement normal, la ministre Anand a annoncé que le gouvernement décrétait que ces armes constituaient des besoins opérationnels urgents, afin de les acheminer plus rapidement vers la Lettonie.


Alors que la ministre colmatait ces brèches dans l'arsenal, la majore-générale Bourgon pointait du doigt les 16 000 postes à pourvoir dans les forces régulières et de réserve. Et ce déficit devrait s'aggraver; en effet, Mme Bourgon a déclaré aux participants que l'armée ne parvenait pas à atteindre ses objectifs de recrutement d'environ 25 %, alors que le taux d'attrition est plus élevé qu'il ne l'a jamais été.

Pour régler le problème, l'armée a lancé une nouvelle campagne publicitaire visant à attirer les Canadiens vers les centres de recrutement. L'armée a également récemment ouvert ses portes aux résidents permanents.

La Russie et la pénurie de personnel n'étaient pas les seules menaces planant sur la conférence de jeudi : la ministre Anand a décrit la Chine comme une puissance de plus en plus perturbatrice, tout en soulignant par ailleurs la dépendance croissante du Canada à l'égard de son armée en cas de catastrophe naturelle.

Des véhicules militaires transportent des soldats canadiens.
Des soldats canadiens lors d’un exercice militaire en Lettonie, en 2018

PHOTO : REUTERS / INTS KALNINS

C'est dans ce contexte que Mme Anand a lancé des consultations publiques pour conseiller le gouvernement, alors qu'il revoit sa politique de défense, publiée en 2017, dans le but d'orienter les investissements dans l'armée au cours des 20 prochaines années.


Il est extrêmement important que nous fassions les choses correctement, c'est pourquoi nous avons impliqué des intervenants à travers le Canada, ainsi que nos alliés et partenaires, pour éclairer la voie à suivre, a déclaré Mme Anand.

L'examen portera sur cinq domaines critiques, notamment la manière de remédier à la pénurie de personnel militaire, de moderniser ses défenses arctiques et de déterminer exactement quels équipements et capacités sont nécessaires pour un conflit moderne.

La ministre n'a pas précisé si les coûts figureront dans la réflexion du gouvernement, car les projets d'approvisionnement militaire critiques continuent de subir des retards et des dépassements de coûts.

Les libéraux sont également aux prises avec de nouvelles pressions sur les coûts dans divers dossiers non militaires, alors que des voix s'élèvent pour qu'Ottawa fasse preuve de plus de rigueur budgétaire, après des années de déficits, même avant la pandémie de COVID-19.

Wendy Gilmour, secrétaire générale adjointe des investissements de défense au sein de l'OTAN, a indiqué jeudi à la conférence d'Ottawa que face à l'instabilité géopolitique croissante, les alliés subiront une pression encore plus grande dans les années à venir pour renforcer leurs armées.''

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1945072/fac-armee-canada-diminution-effectifs-2021

L’Armée canadienne souligne une réduction notable de ses troupes
Écusson à l'effigie du drapeau canadienne sur le bras d'un uniforme de l'armée.
Le manque de personnel pousse l’armée à examiner ses pratiques pour plus d’efficacité.

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La Presse canadienne
Publié le 28 décembre 2022
L'armée canadienne est confrontée à de plus en plus de demandes au pays et en Europe, mais ses effectifs continuent de diminuer, selon le commandant des troupes.

Le lieutenant-général Jocelyn (Joe) Paul a affirmé que l'armée a vu ses forces être réduites de 1200 soldats en 2021, alors que les départs ont dépassé le recrutement.

L'armée, la composante terrestre des Forces armées canadiennes (FAC), pourrait en perdre des centaines d'autres à moins que la situation ne change.

« Si nous restons sur la même trajectoire, malheureusement, nous pouvons probablement anticiper une diminution de 800 autres [militaires]. »

— Une citation de Le lieutenant-général Jocelyn Paul
Le manque à gagner survient alors que l'armée se prépare à envoyer potentiellement des centaines de soldats supplémentaires en Lettonie, où l'OTAN veut étendre un groupement tactique en réponse à la guerre de la Russie en Ukraine.

Le premier ministre Justin Trudeau a d'abord annoncé un accord avec la Lettonie en juin pour, essentiellement, doubler la taille du groupement tactique de 2000 soldats que le Canada dirige depuis 2016 en le transformant en brigade.

Le premier ministre canadien, Justin Trudeau, s'entretient avec des soldats lors d'une visite de la base militaire d'Adazi, au nord-est de Riga, en Lettonie, le 8 mars 2022.
Le premier ministre canadien, Justin Trudeau, s'entretient avec des soldats lors d'une visite de la base militaire d'Adazi, au nord-est de Riga, en Lettonie, le 8 mars 2022.

PHOTO : GETTY IMAGES / AFP / TOMS NORDE

L'accord concernait le prolongement d'ententes similaires impliquant sept autres pays d'Europe de l'Est où l'OTAN dispose de groupements tactiques pour dissuader la menace d'une attaque russe.


Le Canada fournit environ 700 soldats à la force militaire en Lettonie, qui comprend également des soldats et de l'équipement de 10 autres membres de l'OTAN.

Avant l'invasion de l'Ukraine par la Russie, en février, le nombre était de 600 soldats canadiens au sein de ce Groupement tactique de présence avancée renforcée de l'OTAN en Lettonie.

Négociations intensifiées
Alors que les discussions entre les alliés impliqués en Lettonie ont déjà commencé, le lieutenant-général Paul a indiqué qu'elles s'intensifieraient sérieusement au cours de la prochaine année afin de déterminer la contribution de chaque pays dans la bonification de la force.

Je vais également me rendre en Europe en février, où je vais m'asseoir avec beaucoup de mes collègues européens afin que nous puissions trouver le moyen le plus efficace de répondre aux besoins, a-t-il mentionné.

Parmi les questions abordées, il y a le nombre de soldats et le type d'équipement dont le Canada aura besoin pour être présent en permanence en Lettonie, et ce qu'il peut garder en sol canadien.

Jocelyn Paul, souriant.
Jocelyn Paul, lieutenant-général. (Archives)

PHOTO : RADIO-CANADA / DAVID BATES

Les calculs ne sont pas seulement basés sur les défis logistiques associés au déploiement rapide de troupes, d'équipements et de munitions en Europe pendant une guerre avec la Russie, mais aussi sur les besoins de l'armée au Canada.

« Alors, combien d'équipement puis-je me permettre d'avoir prépositionné en Lettonie sans trop impacter mon entraînement chez moi, sans affecter ma capacité à faire des opérations nationales? »

— Une citation de Le lieutenant-général Jocelyn Paul
L'essentiel: l'armée canadienne ne peut pas soutenir un déploiement beaucoup plus important en Lettonie à long terme.


Si nous devions générer deux groupements tactiques en Lettonie, soutenus, nous ne pouvons pas le faire. […] surtout quand il faut reconstituer nos rangs, a affirmé le lieutenant-général Paul.

À propos du manque de personnel, qui se fait sentir dans une grande partie des Forces armées canadiennes, le lieutenant-général Paul a indiqué que l'armée examine certaines pratiques établies depuis longtemps pour voir où elle peut être plus efficace.

Une réévaluation est en cours
Il s'agit notamment de déterminer si certains exercices d'entraînement à grande échelle sont nécessaires, compte tenu de la charge imposée aux officiers de niveau intermédiaire et aux sous-officiers, qui sont également essentiels pour diriger des missions sur le terrain.

Nous ne voulons pas surentraîner, nous ne voulons pas sous-entraîner, a fait valoir le lieutenant-général Paul. Nous voulons atteindre le bon équilibre.

Cela implique également de revoir le type d'équipement que l'armée prévoit de déployer dans les années à venir et de déterminer si davantage d'automatisation et même d'intelligence artificielle peuvent réduire certains de ses besoins en personnel, dans le cadre d'une réévaluation plus large.

« Qu'est-ce que nous pouvons affiner? »

— Une citation de Le lieutenant-général Jocelyn (Joe) Paul
Qu'est-ce que nous devons peut-être faire moins? Qu'est-ce que nous devrions faire plus? Nous avons donc en quelque sorte une fiche de rendement en train d'être établie en ce moment. Parce que nous devons le faire.

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