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Chronologique

Comité Action Citoyenne-Projet Northvolt 8 Février Beloeil

par Jeromec, jeudi 08 février 2024, 16:39 (il y a 16 jours)

Comité Action Citoyenne-Projet Northvolt

https://www.facebook.com/events/1470264270570589/?active_tab=discussion

Vous êtes invités à rencontrer les membres du et ses précieux collaborateurs. À l'occasion de cette assemblée, différents spécialistes ont été conviés afin de faire des présentations et répondre à vos question:

Présentateurs :
- Frédéric Laurin: Professeur en économie spécialisé en développement régional à l’École de gestion de l’Université du Québec à Trois-Rivières; critique économique du mode de développement de la filière batterie au Québec.

- Jean Baril: Professeur associé département des sc. Juridiques de l’UQAM. A fait sa thèse sur le droit d'accès à l'information environnementale comme pierre d'assise du développement durable. Son intervention portera entre autres sur les rouages du BAPE

- Stéphanie Pellerin: Professeure associée, Faculté des arts et des sciences - Département de sciences biologiques. Ses projets de recherche visent principalement à comprendre l’influence des activités humaines et des perturbations naturelles de même que l’impact des changements climatiques sur la dynamique végétale et la biodiversité des écosystèmes. Notre laboratoire s'intéresse particulièrement aux milieux humides et aux écosystèmes urbains.

La rencontre devrait durer approximativement 2h30. Il y aura des bouchées et des breuvages offerts.''

PDG de Toyota : Véhicules à Hydrogène

par Jeromec, jeudi 08 février 2024, 16:52 (il y a 16 jours) @ Jeromec

PDG de Toyota : le nouveau moteur va ébranler toute l'industrie des véhicules électriques !


Imaginez un monde où votre voiture n'a pas besoin d'essence ni même de batterie. Cela ressemble à de la science-fiction, n'est-ce pas ? Pourtant, le géant de l'automobile Toyota pourrait faire de cette idée une réalité. Il a mis au point un moteur révolutionnaire si unique qu'il pourrait bouleverser l'ensemble de l'industrie automobile, en particulier les véhicules électriques. Plongeons dans l'histoire fascinante de la dernière invention de Toyota et voyons comment elle pourrait remodeler notre façon de conduire. Voici les quatre points les plus importants à connaître.

https://www.youtube.com/watch?v=ni2rLpWfjcw

Northvolt: Marc Labrèche s'implique dans le porte-voix

par Jeromec, jeudi 08 février 2024, 20:11 (il y a 16 jours) @ Jeromec

https://www.985fm.ca/audio/605957/une-campagne-de-jumelage-entre-scientifiques-et-artistes

Northvolt: Marc Labrèche s'implique dans le porte-voix

Le mouvement écologique Mères au front a lancé l’an dernier une campagne de jumelage entre scientifiques et artistes pour donner plus de portée aux enjeux environnementaux avec le projet qui s'appelle porte-voix.

Écoutez l'acteur Marc Labrèche en compagnie de l'expert Philippe Gachon commenter leur implication dans le projet porte-voix de Mères au front.

L'organisme braque désormais les projecteurs sur le site de la méga-usine de cellules de batteries Northvolt.

Les deux personnalités jumelées pour ce dossier sont l'acteur et animateur bien connu Marc Labrèche et le scientifique renommé Philippe Gachon.

Ils déplorent que le gouvernement n'ait pas exigé un Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) à l'entreprise Northvolt.

«Ce site-là aurait dû faire l'objet non seulement d'un BAPE, mais d'une évaluation complète.»

Philippe Gachon

«Il faut faire ça de façon responsable, il faut le faire de façon éclairée. Il faut avoir cette conversation-là, ces débats-là sur comment préserver, comment faire ces grands projets-là qui sont porteurs.»

Marc Labrèche

La résistance à Northvolt prend forme

par Jeromec, vendredi 09 février 2024, 11:08 (il y a 16 jours) @ Jeromec

https://pivot.quebec/2024/02/07/la-resistance-a-northvolt-prend-forme/

La résistance à Northvolt prend forme

Des citoyen·es aux horizons et objectifs bien différents s’organisent contre le controversé projet d’usine de batterie.
PAR FRANCIS HÉBERT-BERNIER ● REPORTAGES ● 7 FÉVRIER 2024

La construction de l’usine de batteries de Northvolt détruira une bonne partie des milieux humides restants dans le secteur avoisinant la rivière Richelieu. Photo: Francis Hébert-Bernier
Le manque de transparence et les potentiels impacts sociaux et environnementaux entourant le projet de méga-usine de batteries de l’entreprise suédoise Northvolt poussent plusieurs citoyen·es à s’organiser. Portrait d’un mouvement qui prend forme.

Une centaine de citoyen·nes s’étaient donné rendez-vous au cœur du village de Saint-Basile-le-Grand pour écouter des expert·es et spécialistes discuter des impacts potentiels du projet d’usine de batteries de Northvolt sur leur communauté. Fait inusité : plutôt que d’être organisée par l’entreprise elle-même ou par les autorités locales, la réunion était organisée par un comité d’action citoyenne formé en réaction au projet.

« Le gouvernement nous avait promis qu’on aurait une série de rencontres d’information, qu’ils ont finalement annulées. Alors on s’est dit qu’on allait le faire nous-même, » explique Jacinthe Villeneuve, une des instigatrices du comité.

Le groupe est né d’une page Facebook créée pour tenter de colliger le peu d’information disponible sur le projet. Puis, devant l’engouement, un véritable mouvement s’est mis en place, notamment grâce à l’appui de groupes de la société civile, comme la section Rive-Sud de Mères au Front ou encore Greenpeace.

« Ce qui est certain, c’est que si on les laisse faire, la destruction va continuer, alors on a décidé d’agir. »

Roger
Le comité d’action s’affiche comme n’étant ni pour ni contre le projet. Il cherche plutôt à obtenir une consultation du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) pour jeter plus de lumière sur le dossier. « Comment voulez-vous qu’on se fasse une idée? On ne nous donne aucune information », déplore la porte-parole.

En effet, en l’absence de processus d’évaluation environnementale, le public n’a accès qu’à quelques informations sur le projet, comme la hauteur du financement public (environ 7 milliards $), la taille des milieux humides qui seront détruits (138 162 m2) et le nombre d’arbres qui seront abattus (8730 arbres vivants et 5 365 arbres morts pour la portion du site sur le territoire de Saint-Basile-le-Grand).


Une centaine de citoyen·nes se sont rassemblé·es à Saint-Basile-le-Grand pour essayer de comprendre l’impact potentiel du projet sur leur communauté. Photo: Francis Hébert-Bernier
Rappelons que les projets de l’ampleur de celui de Northvolt devaient obligatoirement faire l’objet d’une consultation auprès du BAPE avant que le gouvernement Legault ne rehausse les critères obligeant la tenue d’audiences, quelques mois seulement avant l’annonce du projet d’usine.

Toutefois, celui-ci pourrait encore faire l’objet d’une consultation publique, car le ministre de l’Environnement a le pouvoir d’ordonner la tenue d’un BAPE dans les trois mois suivant la demande d’autorisation d’un projet. Un délai qui prendra fin le 22 mars prochain, pour le cas de l’usine de Northvolt.

D’ici là, le groupe citoyen compte mettre autant de pression que possible sur le ministre et son gouvernement pour le forcer à agir. Il a notamment organisé la fin de semaine passée une manifestation prenant la forme d’un cortège funéraire pour les animaux vivants sur le site, et initié une pétition qui peut être signée en ligne ou aux événements du groupe.

Il prévoit aussi d’autres activités visant à faire pression sur les élus locaux, qui devraient avoir lieu dans les prochaines semaines.

La voie légale
Plutôt que de se fier à la bonne foi du ministre, certaines citoyennes, dont Jacinthe Villeneuve, se sont aussi associées au Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE) pour déposer une requête d’injonction devant la Cour supérieure. Celle-ci visait à faire interrompre les travaux de construction de l’usine en attendant de faire la lumière sur les impacts potentiels du projet.

Les demanderesses argumentaient que les milieux humides présents sur le site sont trop importants pour l’écosystème local pour qu’on les détruise. Elles rappelaient notamment que les autorités provinciales et municipales avaient déjà bloqué des projets de logement sur le site précisément pour cette raison.

« Le gouvernement nous avait promis qu’on aurait une série de rencontres d’information, qu’ils ont finalement annulées. Alors on s’est dit qu’on allait le faire nous-même. »

Jacinthe Villeneuve
Le juge a toutefois tranché en faveur de la poursuite des travaux quelques jours plus tard, ne jugeant pas la situation suffisamment urgente pour accorder une injonction. Il ne s’est toutefois pas prononcé sur le fond de l’affaire, ce qui laisse la place à ce que d’autres recours soient éventuellement déposés.

La manœuvre a de plus permis au CQDE de recevoir des milliers de pages de documents sur l’évaluation du projet d’usine et ses impacts potentiels. « On en est encore à analyser le jugement et les informations qu’on a reçues avant de voir quelle sera la prochaine étape », explique Camille Cloutier, avocate saisie du dossier au CQDE.

Quand rien d’autre ne fonctionne
D’autres personnes ont décidé d’aller plus loin et de s’interposer physiquement pour empêcher les travaux de construction de l’usine de rouler bon train. C’est notamment le cas des militant·es du groupe Rage Climatique, qui ont bloqué l’accès au site pendant plusieurs heures au début du mois de février.

« Au-delà de la destruction de la biodiversité sur le site, c’est tout le capitalisme vert qu’on dénonce. Construire d’énormes usines sur des milieux humides pour construire des voitures électriques au nom de l’environnement, ce n’est rien d’autre que de l’écoblanchiment », explique Roger* au nom du groupe.

Le groupe a identifié le projet de Northvolt comme une cible de choix dans la lutte qu’il mène pour amener des changements et des débats sur les problèmes fondamentaux derrière les crises climatiques, explique Roger. « Le gouvernement investit des milliards pour permettre à la culture du char de se perpétuer, au lieu de chercher de vraies solutions qui pourraient nous amener ailleurs », explique-t-il.


Des manifestant·es ont bloqué l’accès au site où est construite l’usine, pendant plusieurs heures. Photo: Francis Hébert-Bernier
Le 11 février prochain, le groupe organise aussi une séance de discussion autour du « projet Saint-Laurent », pierre angulaire du projet politique de François Legault aux débuts de la CAQ, que Rage Climatique dénonce en tant que « désastre écologique, économique et démocratique ».

Des militant·es anonymes auraient également placé des barres de fer et des clous dans certains des arbres sur le site, pour empêcher le travail de la machinerie et nuire aux coupes. « Nous avons donné des armes à la forêt pour qu’elle puisse se défendre », peut-on lire dans le communiqué qui annonce l’action.

Poussé·es à agir
Peu importe l’approche de contestation qu’ils préconisent, la plupart des gens rencontrés par Pivot avaient le sentiment qu’il n’était pas trop tard pour faire marche arrière sur le projet et qu’il en revenait à la population de changer le cours des choses.

« Si la société civile continue à faire pression, elle peut amener le gouvernement à voir la chose d’un autre œil. C’est donc essentiel que la mobilisation se poursuive en parallèle des démarches devant les tribunaux. », rappelle Camille Cloutier du CQDE.

« Ce qui est certain, c’est que si on les laisse faire, la destruction va continuer, alors on a décidé d’agir », conclut Roger.

* Nom fictif. Pivot a accordé l’anonymat à cette personne afin d’éviter de lui porter préjudice.

Correction : La première version de cet article faisait référence à l’action citoyenne qui serait plus efficace que les tribunaux. La citation a été modifiée pour mieux représenter le point de vue du CQDE. (2024-02-08)

Une centaine de camions par jour au chantier de Northvolt

par Jeromec, mercredi 14 février 2024, 09:16 (il y a 11 jours) @ Jeromec

Bape pas Bale, ils y vont, subventionné avec des contrat$ généreusement caviardé évidemment, tradition de la CAQ, un héritage... de la pandémie qui leur ont donné la malsaine habitude de contourner les règles et de démontrer un sens de l'éthique discutable, quand nous en trouvons évidemment, ce qui est rare... piller les fonds des générations, détourner l'argent de la ligne rose de Montréal, détourner des fonds fédéraux prévus pour les écoles et soupoudrer généreusement de subventions en étant plus qu'avare de détails sur le contenu des contrat$$$...

https://www.lapresse.ca/affaires/2024-02-13/remblayage-de-milieux-humides/une-centaine-...

Une centaine de camions circuleront quotidiennement, dès mercredi, dans les environs du chantier qui accueillera la méga-usine de cellules de batteries de Northvolt, en Montérégie : l’entreprise vient d’obtenir l’autorisation de remblayer des milieux humides.

Publié hier à 18h27Partager
Julien Arsenault
JULIEN ARSENAULT
La Presse
Ce permis octroyé par Saint-Basile-le-Grand permet à la compagnie d’effectuer de la « préparation des sols » pendant que l’abattage d’arbres se poursuit.

« La réalisation de ces travaux nécessitera le déplacement d’une centaine de camions par jour, souligne Northvolt, mardi, dans un communiqué. Des trajets ont été mis en place afin de limiter au maximum l’impact sur la circulation, en tenant compte des heures de pointe et la cohabitation avec les autres usagers de la route. »

Le complexe de 7 milliards de Northvolt sera construit sur un terrain de 170 hectares qui chevauche Saint-Basile-le-Grand et McMasterville. La première phase des travaux préparatoires prévoit l’abattage d’environ 14 000 arbres vivants ou morts.


Ce chantier affectera notamment 13 hectares de milieux humides. Le site – où se trouvait autrefois l’usine d’explosifs de la Canadian Industries Limited – abrite entre autres une zone de nidification du petit blongios, un oiseau considéré comme une espèce vulnérable, dont la présence a été détectée à trois reprises.

Selon Northvolt, les camions emprunteront une portion de la route 223 située à McMasterville ainsi que la rue Bernard-Pilon pour rejoindre la route 116.

« De la signalisation sera installée en amont du secteur des travaux », souligne l’entreprise.

L’autorisation du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) permettant au fabricant de cellules d’entamer les travaux est contestée par le Centre québécois sur le droit de l’environnement (CQDE) devant la Cour supérieure du Québec.

Ce dossier reviendra devant le tribunal le 15 mars. D’ici là, la compagnie devrait avoir terminé l’abattage d’arbres ainsi que le remblayage de milieux humides.

Québec et Ottawa ont mis jusqu’à 7,3 milliards sur la table afin de convaincre Northvolt de s’établir sur la Rive-Sud de Montréal. L’argent sert à financer la construction de l’usine en plus de temporairement subventionner une partie de la production de l’usine.

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