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Chronologique

Air Canada achètera 30 avions régionaux électriques ES-30

par Jeromec, dimanche 18 septembre 2022, 21:20 (il y a 12 jours)

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Mes condoléances d'avance aux familles endeuillés par ces cerceuils ambulants volants....

Quand l'émotif surpasse le rationnel....

ça l'Air beau sur papier... mais...:-|

Avec le poid des piles... bonne chance pour attérir en cas d'urgence... ça descend plus vite que ça monte...

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En bref Le 15 septembre 2022, Air Canada a annoncé l'achat de 30 appareils hybrides électriques ES-30 auprès de Heart Aerospace. Nous devrons attendre à 2028 pour monter à bord de ces appareils, mais ceux-ci offriront le bénéfice de ne générer aucune émission en vol. ''

Le désavantage, tu risques la vie de tous les passagers...
:-|

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Ottawa et Québec investissent près de 700 M$

par Jeromec, dimanche 18 septembre 2022, 21:29 (il y a 12 jours) @ Jeromec

Au secours... les fous ont pris le contrôle de l'asile...

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1809241/soutien-canada-moteur-pratt-whitney-hybride

Ottawa et Québec investissent près de 700 M$ pour soutenir l'industrie aérospatiale

Stéphane Bordeleau

Publié le 15 juillet 2021

Les premiers ministres du Canada et du Québec, Justin Trudeau et François Legault, ont annoncé jeudi qu'ils investiront jusqu'à 693 millions de dollars pour soutenir des projets novateurs dans l’industrie aérospatiale canadienne, notamment en vue de l'électrification des transports aériens.

Lors d'une annonce conjointe au Palais des congrès de Montréal, les deux premiers ministres, qui étaient accompagnés de plusieurs ministres et des présidents de Bell Textron Canada, CAE Électronique et Pratt & Whitney Canada, ont annoncé plus de 2 milliards de dollars d'investissements privés et publics pour relancer l'industrie aéronautique canadienne durement secouée depuis 16 mois par la pandémie de COVID-19.

De ces 2 milliards de dollars, 1,6 milliard sera dépensé au Québec, principalement dans la région de Montréal qui est l'un des principaux pôles de développement aéronautique du monde, a rappelé François Legault.

L'ensemble de ces projets devrait permettre la création de 1000 nouveaux emplois au Québec dans le secteur aérospatial en plus d'offrir des stages de perfectionnement à plus de 6200 étudiants.

La part des gouvernements dans cet investissement sera de près de 440 millions de dollars pour Ottawa et de 245,5 millions de dollars pour Québec, soit 685 millions de dollars. Or, en tenant compte d'un investissement antérieur de Québec de 8,3 millions de dollars chez Pratt & Whitney, c'est au total 693 millions de dollars qui seront investis par les deux ordres de gouvernement dans la relance de l'industrie aéronautique au pays.

Ces sommes serviront essentiellement à soutenir des projets innovateurs en cours de développement chez Bell Textron, CAE et Pratt & Whitney.

« Ce financement va permettre aux entreprises Bell Textron Canada, CAE et Pratt & Whitney Canada de continuer à innover et de percer de nouveaux marchés. Ces projets devraient créer et maintenir plus de 12 000 bons emplois payants, tout en offrant des stages coopératifs à plus de 6200 étudiants. »
— Une citation de Justin Trudeau, premier ministre du Canada

L'enveloppe d'Ottawa provient du Fonds stratégique pour l’innovation tandis que celle de Québec sera puisée dans le Fonds du développement économique et versée par l’entremise d’Investissement Québec. Une bonne partie des sommes fédérales avaient déjà été annoncées dans le dernier budget.

L'objectif poursuivi aujourd'hui par Ottawa et Québec est clair, jeter les bases d'une industrie aérienne axée sur la conception et le développement d'avions, d'hélicoptères et de technologies aéronautiques hybrides ou entièrement électriques.

« Nous allons concevoir les hélicoptères et les avions de demain ici, au Québec. Ces appareils permettront de créer de la richesse, tout en réduisant les gaz à effet de serre partout sur la planète. L’industrie aérospatiale va repartir en force. »
— Une citation de François Legault, premier ministre du Québec

Un moteur posé sur un démonstrateur.

Le nouveau moteur hybride mis au point par l'entreprise Pratt & Whitney Canada.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Projet d'avion hybride chez Pratt & Whitney

La multinationale Pratt & Whitney, qui se spécialise dans la fabrication de moteurs d'avions, bénéficiera de 49 millions de dollars d'Ottawa et de 20,5 millions de dollars de Québec sous forme de prêts dans le cadre d’un projet de 163 millions de dollars visant à mettre au point un moteur hybride. Ce projet devrait permettre de créer 115 nouveaux emplois.

"Réalisé en collaboration avec, entre autres, De Havilland Aircraft, ce projet consiste à développer l’ensemble des blocs technologiques et à concevoir, d’ici quatre ans, un premier avion démonstrateur à propulsion hybride électrique", peut-on lire ans un communiqué du gouvernement du Québec.

Selon Maria Della Posta, présidente de Pratt & Whitney Canada, le nouveau moteur hybride, que l'entreprise compte développer au cours des prochaines années en collaboration avec le constructeur aéronautique De Havilland Canada, permettra des économies moyennes de carburant de 30 %.
Maria Della Posta regarde au loin.

Maria Della Posta est présidente de Pratt & Whitney Canada.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Nouvelle génération d'hélicoptères chez Bell Textron Canada

Le constructeur d'hélicoptères Bell Textron, implanté depuis de nombreuses années à Mirabel, au Québec, obtiendra pour sa part 200 millions de dollars du fédéral et un prêt de 75 millions de dollars de Québec pour développer et commercialiser des hélicoptères moins polluants dans le cadre d'un projet baptisé Viridis.

"Cet investissement partagé est évalué à hauteur de 825 millions de dollars et pourrait créer jusqu’à 320 emplois, en plus de permettre des stages coopératifs à raison de 350 étudiants cumulativement", précise le gouvernement du Québec.
Steeve Lavoie est assis l'air sérieux à la table de presse.

Steeve Lavoie, président de Bell Textron Canada

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Recherche et développement chez CAE

Reconnu comme l'un des fleurons de l'industrie québécoise et meneur dans le domaine des technologies de simulation et de modélisation, CAE Électronique bénéficiera d'une contribution financière de 190 millions de dollars du gouvernement fédéral et d'un prêt de 150 millions de dollars du Québec pour mettre en oeuvre un "programme global de recherche et développement" de cinq ans dans les domaines des technologies numériques, de l’aviation électrique et de la santé.

Ce projet totalisant 1 milliard de dollars d'investissement au total créera au moins 700 emplois de pointe au pays, dont 600 seront au Québec.
François Legault et Justin Trudeau sont assis à la table de presse devant un gros hélicoptère rouge.
Téléjournal Montréal
Investir pour verdir l'industrie aérospatiale
François Legault et Justin Trudeau sont assis à la table de presse devant un gros hélicoptère rouge.

Les premiers ministres François Legault (gauche) et Justin Trudeau ont pris part jeudi à la conférence de presse sur la relance du secteur aérospatial québécois.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
250 millions de plus pour les PME

Conscient de l'impact majeur qu'a eu la pandémie sur les plus petits acteurs de l'écosystème économique aéronautique, le gouvernement fédéral ajoute une enveloppe de 250 millions de dollars pour lancer officiellement l’Initiative de relance régionale de l'aérospatiale, destinée à aider les PME du secteur à être plus écologiques, plus productives et à augmenter leurs ventes.

De cette somme, près de 100 millions de dollars seront investis au Québec. "Le programme est prêt à recevoir des demandes dès aujourd'hui", a indiqué Justin Trudeau.
Des investissements bien accueillis

Le syndicat Unifor, qui représente près de 3000 membres dans les usines de Pratt & Withney et CAE, a salué les montants annoncés par les gouvernements fédéral et provincial.

"Nous ne pouvons qu'approuver une telle initiative. On réclame depuis des mois et des mois des actions de nos gouvernements pour soutenir le secteur de l'aérospatiale, un secteur névralgique de l'économie québécoise et montréalaise", a commenté Renaud Gagné, le directeur québécois d'Unifor Québec.

Même son de cloche du côté d'Aéro Montréal qui regroupe les principaux joueurs québécois dans le domaine de l'aérospatiale.

"C'est en misant sur le développement de technologies novatrices que nous réussirons à retenir nos talents et à attirer la relève, ainsi qu'à renforcer notre position de chef de file en matière d'innovation et d'attraction d'investissements stratégiques en aérospatiale", a déclaré Mme Suzanne M. Benoît, présidente-directrice générale d'Aéro Montréal. ''


Pendant ce temps... un petit 20 million$ pour les banques alimentaireq qui crient famine...
https://www.tvanouvelles.ca/2022/09/16/rimouski-le-pq-souhaite-tisser-des-liens-avec-le...

En conférence de presse à la Maison des organismes communautaires de Sept-Îles, Kateri Champagne Jourdain a rappelé que son parti a promis d’augmenter de 20 millions de dollars l’aide octroyée aux banques alimentaires.''

Et...

[image]

https://www.journaldemontreal.com/2022/09/15/catastrophe-dans-les-urgences


Catastrophe dans les urgences du Québec depuis la rentrée scolaire
La situation est critique depuis 10 jours


GEN - MARGUERITE DENIS INFIRMIÈRE AUXILÈRE
Photo Martin Alarie Infirmière auxiliaire à l’urgence de l’hôpital Santa Cabrini, Marguerite Denis considère que la situation est devenue dangereuse pour les patients, et déplore que les employés à bout de souffle soient laissés à eux-mêmes. Hier, le taux d’occupation de l’urgence de cet hôpital était de 142 %.
Héloïse Archambault
Jeudi, 15 septembre 2022 00:00 MISE À JOUR Jeudi, 15 septembre 2022 00:00

Les urgences du Québec sont une «catastrophe» depuis la rentrée scolaire, déplorent des spécialistes sur le terrain qui craignent pour la sécurité des patients.

«Ça va mal depuis la mi-août, mais depuis 10 jours, c’est la catastrophe», avoue le Dr Gilbert Boucher, président de l’Association des spécialistes en médecine d’urgence du Québec (ASMUQ).

Pénurie de personnel, fermeture de lits, COVID-19 : les urgences du Québec sont débordées depuis plusieurs mois. Or, la rentrée scolaire qui augmente la propagation de différents virus a ajouté une nouvelle couche de pression.

Hier, le taux d’occupation des civières atteignait 200 % à l’hôpital Royal Victoria (CUSM), à Montréal, et 184 % à Châteauguay.

Écoutez l'entrevue avec Dr Gilbert Boucher à l’émission de Benoit Dutrizac diffusée chaque jour en direct 11 h via QUB radio :

«Le bordel»

«C’est abominable. Ça ne fait qu’empirer. En fin de semaine, ça risque d’être le bordel, appréhende Marguerite Denis, une infirmière auxiliaire de l’urgence de l’hôpital Santa Cabrini, à Montréal. Je pense que c’est dangereux.»

En effet, plusieurs travailleurs des urgences ont souligné au Journal qu’ils craignent pour la qualité des soins offerts. Puisque les patients attendent plus longtemps, le risque de manquer un cas grave est plus grand.

«J’ai peur de faire des erreurs, avoue une urgentologue de la région de Québec. On essaie de faire du mieux qu’on peut, mais ça ne fonctionne plus.

«Ce n’est pas pour faire peur aux gens, mais il y a une limite à ce qu’un humain peut faire», dit-elle.
GEN - MARGUERITE DENIS INFIRMIÈRE AUXILÈRE
Photo Martin Alarie

À titre d’exemple, Mme Denis a dû offrir un médicament intramusculaire moins efficace à un patient souffrant, parce qu’aucune infirmière n’était disponible pour l’injection par intraveineuse, un acte qu’elle ne peut pas poser.

«On a à cœur la santé de nos patients, mais ça n’a aucun sens, confie celle qui se fait demander de faire des heures supplémentaires tous les jours. On est complètement en train de se noyer.»

Impact sur la qualité

«Il y a des complications prises plus tardivement, c’est sûr qu’il y a un impact sur la qualité», croit aussi le Dr Simon-Pierre Landry, médecin de famille qui travaille dans une urgence des Laurentides.

Plusieurs urgences sont tellement pleines que jusqu’à 60 % des patients couchés sur des civières sont en attente d’un lit à l’étage, notent des docteurs.

«Quand un patient très malade arrive, c’est le branle-bas de combat. Le système est excessivement plein. Une goutte crée une grosse vague, soupire le Dr Gilbert Boucher. Ça fait que beaucoup de cas non urgents ne seront pas vus, les gens retournent à la maison.»

«Les vacances viennent de finir et les visages des employés s’allongent, soupire-t-il. L’automne s’annonce très chaud, l’hiver aussi.»

Manque d’accès

Selon les employés interrogés, le manque d’accès en première ligne et sur les étages des hôpitaux cause cette congestion majeure dans les urgences. Les patients qui avaient retardé une consultation en raison de la pandémie sont aussi plus nombreux.

Certaines mesures, dont le guichet d’accès à la première ligne (GAP), ont été instaurées récemment pour mieux soigner les patients sans médecin de famille, mais la prise en charge demeure difficile et les bénéfices tardent à se faire ressentir.
Attente dans les urgences du Québec

33 % Des patients sur civière plus de 24 h

La cible est de 0 %

18 h Durée moyenne de séjour sur civière

La cible est de 14 h

120 % Taux d’occupation des civières

La cible est de 85 %

Pires taux d’occupation des civières

Lanaudière 168 %
Laval 147 %
Montérégie 142 %
Laurentides 140 %
Outaouais 136 %
Montréal 135 %
Chaudière-Appalaches 127 %

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