Retour à l'index du forum
Ouvrir dans le fil de discussion
Avatar

Le GRAND MONARQUE avec Maurice Poulin / Chapitre 5.1

par panthère58, vendredi 10 février 2023, 14:30 (il y a 520 jours) @ panthère58

:-) EN ATTENDANT LA VENUE DU GRAND MONARQUE
Avec Maurice Poulin


Lien vidéo sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=JKOY0P65NrM

Le « Gandalf » de la musique mais sans la barbe.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=Ez8b2VHjVB0

Tiré du film « Into the Wild ». Ce fait vécu a inspiré un épisode de la deuxième saison de la télésérie de Chris Carter intitulée « Millénium ».

La quête de soi-même, n'est-ce pas la quête d'un nouveau Soleil, soit le Grand Monarque dans le petit nous ? En tout cas, inconsciemment, le jeune adulte va vers le Nord, l’Hyperborée !


Lien Dailymotion : https://www.dailymotion.com/video/x5hab7s

Épisode “Luminary” de la saison 2 de la série Millénnium de Chris Carter.

À 0H22’55" de l’épisode, arrivé en Alaska, le médium Frank Black, après avoir préparé son expédition, part à la recherche d’un jeune qui, en quête d’une expérience mystique, y est déclaré disparu, et considéré comme mort par les autorités sur place. Black a des visions d’aurores boréales qui l’aideront à le trouver et à le secourir. On y aborde l’astrologie, la voyance, le mont Ventoux...

Lien : https://www.imdb.com/title/tt0648242/trivia/?ref_=tt_trv_trv
Extrait traduction Google : ‎ Cet épisode est en partie inspiré de l’histoire de ‎‎Christopher McCandless‎‎, un jeune homme qui a rejeté la civilisation pour aller vivre dans la nature où il a finalement été retrouvé mort. Son histoire a été racontée par ‎‎Sean Penn‎‎ dans le film ‎‎Vers l’inconnu‎‎ (2007).


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=wRLMEEFEf1M

Tout juste diplômé de l'université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l'existence confortable et sans surprise qui l'attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui. Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres. Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s'aventurant seul dans les étendues sauvages de l'Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.

Christopher McCandless : « Si tu veux un truc dans la vie, le laisse pas t'échapper ! »

L’un des thèmes clés de cet épisode est la convergence astrologique - une idée que ‎‎Megan Gallagher‎‎ a suggérée à l’écrivain ‎‎Chip Johannessen‎‎ dans une conversation informelle.‎

Lien : https://millennium-thisiswhoweare.net/guide/synopsis/212/luminary/
Extrait traduction Google : ‎Frank commence la pénible randonnée sur la rive de la rivière. Il finit par trouver l’endroit exact où le corps est tombé dans la rivière et repère un émetteur radio d’urgence brisé, un cèdre imposant et le journal d’Alex, à proximité. Frank entend aussi une voix dans sa tête - la voix d’Alex. Il dit à Frank qu’il s’est cassé la jambe et qu’il ne rentrera jamais chez lui. Pendant ce temps, lorsque Frank ne revient pas à l’heure indiquée, le pilote s’envole, laissant derrière lui une meute de survie.

‎Frank se dirige vers un bluff quand il remarque le ciel nocturne palpitant de lumière. Au-dessus de lui, une perturbation atmosphérique met la zone en ébullition. Il entend alors la voix d’Alex Glaser. En se retournant, il voit Alex appuyé contre un rocher, la jambe cassée, émacié. Frank promet à Alex qu’il ne le laissera pas mourir. Il construit une civière de fortune à partir des broussailles environnantes et traîne le garçon blessé à travers le désert. Alors qu’il traverse un chemin périlleux, Frank perd pied. Alex plonge dans la rivière et Frank saute pour le sauver. Pendant la lutte, Alex entre en collision avec un rocher et perd connaissance. Frank prend Alex dans ses bras et se dirige vers l’hydravion, où le shérif Bowman, Watts et un groupe de sauvetage l’attendent. ‎

‎Alex est transporté par avion à l’hôpital pour y être soigné. Mais quand Frank s’arrête pour une visite, une infirmière lui dit qu’Alex a disparu. Plus tard, alors que M. et Mme Glaser écoutent, Frank lit à haute voix le dernier passage d’Alex de son journal. Alex y fait mention d’une vie passée et signe l’entrée « Alex Ventoux ». Frank explique que, cinq cents ans plus tôt, un homme nommé Pétrarque a escaladé une montagne juste pour voir la vue, inaugurant le début de la Renaissance. Le nom de la montagne que Pétrarque a gravie, déclare Frank, était Ventoux. Plus tard, Catherine remet à Frank une lettre du Millennium Group indiquant qu’il « a passé la première élection ».‎

Lien : https://www.babelio.com/livres/Petrarque-Lascension-du-mont-Ventoux/108739

[image]

Extrait : C'est l'une des lettres les plus célèbres de toute la tradition épistolaire occidentale. L'une des plus belles, l'une des plus essentielles aussi. On y a vu l'invention du paysage. Pétrarque, poète et ecclésiastique à la cour papale, a trente-deux ans en 1336 lorsqu'il rédige cette lettre à l'attention de son confesseur. Cela fait plus de dix ans qu'il vit à Avignon et que Laure l'a éconduit. Le mont Ventoux appartient au spectacle naturel de la région à laquelle Pétraque est si attaché depuis son enfance. Pic d'une crise spirituelle, le récit de son ascension est celui d'une formidable expérience dont il découvre la portée allégorique. La réconciliation de Pétrarque avec l'ordre du monde et la splendeur de dieu.

[image]

[image]

Chapitre 5
SPIRITUEL AU FÉMININ
GRAND MONARQUE OU… GRANDE MÈRE ?

PREMIÈRE PARTIE

Entre le début des années 1980 et 2008, il a nécessairement révisé certains aspects de son essai suite à la découverte de nouvelles informations mises en relation avec Nostradamus
L’aspect féminin a donc pris du galon, en particulier par l’entremise d’Isis
Isis Hathor figurée par l’étoile alpha de la constellation du Grand Chien

« Le Grand Monarque à l’ère du Verseau », Maurice Poulin en page 161 : Donc, « antiquissimes topographies » signifie simplement qu’Isis était associée à l’astre Procyon, dans les cartes du ciel représentant les constellations et ce, très longtemps avant qu’elle soit associée à Sirios.

L'Isis décrite par Edgar Cayce, ressemble étrangement à l'Esméralda de Victor Hugo. Et elle trouve un meilleur écho chez la soeur jumelle d'Isis : Nephtys (Inanna-Istar / Marie-Madeleine).

La description d'Edgar Cayce s'amalgame avec l'approche patriarcale du principe féminin ! Et qui prend charge d’Edgar Cayce, qui l’investit quand il marmonne ses lectures ? Rappelons-nous « Gorge profonde » dans X-Files : « un mensonge passe toujours mieux entre deux vérités ». Ça vaut aussi pour les extrahumains de COP15.

« Le Grand Monarque à l’ère du Verseau », Maurice Poulin en page 166 : Bref, Nostradamus s’accorde avec Cayce sur le fait qu’Isis fut jadis « royne d’egipte », tel qu’indiqué au premier vers.

« Le Grand Monarque à l’ère du Verseau », Maurice Poulin en page 167 : En passant, Horus est une personnification de notre étoile le Soleil, tandis qu’Osiris est celle de Sirios, comme on l’a vu.

Comme on l’a vu dans mes dossiers et billets sur le forum, Horus est l’Étoile du Matin, donc plutôt lié à Vénus, l’astre perturbateur. Mais il est aussi considéré comme le nouveau Soleil à cause de la forte luminosité de Vénus.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 68-69 : Dans la culture égyptienne, Mulge est assimilée à une colline de l’horizon brisée, donnant naissance à un nouveau soleil. Ce soleil n’est autre que Vénus avant qu’elle ne trouve définitivement sa place dans notre système solaire. Le Dr. Immanuel Velikovsky a démontré dans son best-seller, « Mondes en Collision », le bien-fondé de cette thèse révolutionnaire. J’ai à mon tour modestement apporté quelques pierres à cet édifice, dans « Ádam Genisiš ».

La planète Terre semble avoir connu plusieurs passages de Vénus. Ce fait est rapporté par les nombreuses chroniques, légendes et mythologies du monde entier (cf. le dossier "Neb-Heru" du t. 2 des « Chroniques »). La littérature égyptienne assimile cet astre perturbateur à l’œil de Râ ou d’Horus. Il semblerait qu’Horus soit né lors du premier passage de cet œil, ou juste après.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 161 : Ayant triomphé des ténèbres et de ses ennemis, Horus le vengeur se présentait comme un nouveau soleil. Cette notion hermétique relève d’une association et d’un amalgame entre le nouvel être incarné (Horus) issu de son géniteur assassiné, et l’Horus stellaire – l’astre Vénus originaire de la colline primordiale éclatée – qui a embrasé le monde à plusieurs reprises. Il faut savoir que dans la littérature funéraire égyptienne, chaque roi, descendant d’Horus, est systématiquement assimilé à l’Étoile du Matin.

« ÁDAM ĞENISIŠ », Anton Parks, en pages 336-337 : En fait, les divers textes funéraires égyptiens dénomment essentiellement Vénus de deux façons : "Neter Duau" en tant qu’Étoile du Matin et "Benu" (le phénix) en tant qu’Étoile du Soir. Si on se réfère à l’extrait du chapitre 13, ceci sous-entend donc que Vénus en qualité d’Étoile du Matin est symbolisée par un faucon, et en tant qu’Étoile du Soir par un phénix. Tous les deux représentent le roi défunt, image d’Heru (Horus).

« ÁDAM ĞENISIŠ », Anton Parks, en page 345 Fig.4 : Dans l’inscription archaïque sumérienne (à gauche), [Fig.4] on retrouve le signe de la croix, symbole des KIR-IŠ-TI, litt. "fils ardent de la vie" ou "poisson des étoiles et de la vie" qui sera repris par l’église chrétienne comme symbole de Jésus le Christ (voir plus loin la partie intitulée "Sous le signe de la croix"). Le signe de la croix est bien antérieur au christianisme et se retrouve sur bon nombre de monuments antiques, particulièrement sur ceux d’Amérique centrale, où il est identifié comme étant "la croix de Quetzalcoatl". Ce même Quetzalcoatl étant assimilé à l’Étoile du Matin et au Christ de la culture précolombienne. Nous verrons plus loin qu’il s’agit d’un double d’Heru (Horus).

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 420, section ARCHIVES et DÉCODAGES, texte de la figure 6 : La croix de Quetzalcóatl évoquée à plusieurs reprises dans cet ouvrage se trouve au milieu d’un cercle qui symbolise le nouveau soleil. Quetzalcoatl et son « ombre » Xolotl créèrent le nouveau soleil (le cinquième) de la culture aztèque après la destruction du monde précédent. La planète Vénus, en tant qu’Étoile du Matin, était-elle aussi considérée comme le nouveau soleil aux yeux des anciens Égyptiens. Le nouveau soleil n’était autre que Heru (Horus), le « Christ » égyptien.

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en pages 490-491, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Comme le souligne l’Évangile selon Philippe (Nag-Hammadi NH2, 15) : "Jésus est un nom caché, Christ est un nom révélé." Chaque Kirišti possédait manifestement un nom occulte. Avec un peu de perspicacité, nous n’aurons aucun mal à identifier le nom occulte d’Horus comme étant Yshu. Ce nom serait tiré du terme grec Christos qui signifie « oint ». Ce dernier découle pourtant du nom égyptien « KRST », exprimant le fait d’être mis en terre. Cet Yshu est donc Neb-Heru, « le Seigneur Horus », nom désignant le Christ égyptien qui personnifie à la fois le défunt roi et l’Étoile du Matin, c’est-à-dire le nouveau soleil

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 501, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Au fil de nos découvertes, il ressort clairement que la planète Vénus emprunta un parcours cyclique menaçant pour l’Humanité et les dieux. Les anciens Égyptiens ont manifestement transposé le drame cosmique de la destruction de la colline primordiale (ou de l’arbre sacré) et la naissance de l’Étoile du Matin en tant que « nouveau soleil », en associant cet événement à la mort de leur roi Osiris et à la naissance de son fils Horus. Cette transposition fut uniquement possible par le fait que ces deux événements se produisirent en même temps.

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 511, section ARCHIVES et DÉCODAGES : En tant qu’image de Vénus, le roi défunt, assimilé au dieu solaire, effectue un périple similaire dans les étoiles. Sa forme stellaire nocturne est celle de Neb-Benu (le Seigneur Phénix) et sa forme diurne celle de Neb-Heru (le Seigneur Horus), le nouveau soleil

En passant par les cornes d’Isis et la constellation du Taureau, Maurice Poulin la relie à l’Esprit-Saint

[image]

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 129 : Le symbole de la Déesse-Mère, la vache céleste Hathor, est justement une maison qui entoure le hiéroglyphe du faucon Horus, archétype de tous les rois.

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 470 : Le titre de "Taureau Céleste" fut donc originellement attribué à Osiris (Sa’am). Cette dénomination fut ensuite associée aux pharaons défunts en tant qu’images d’Osiris mort et ressuscité.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 212 : AMAR-UD est une épithète importante de Marduk [Horus], le fils d’Enki [Osiris]. Sa traduction sumérienne donne "veau de la lumière du jour". Est-ce encore un heureux hasard si le Livre des Morts égyptien, au chapitre 109, assimile l’Étoile du Matin à un veau ?

Liens « Isis-Hathor / cornes » :

http://www.orandia.com/forum/index.php?id=201694
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=201701


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=Og3BMdMPFjE

À 2H20’30" du vidéo : Pour preuve, en Turquie, une évidence d’influence nordique, celtique, hyperboréenne avec un étrange objet d’Alaca Hoyuk, un disque solaire dédié au culte de Hathor, avec un cerf au milieu, et deux taureaux de chaque côté, avec une corne chaque côté (- 3000 ans)

[image]

Pour Deïmian il n’y aurait pas de lien avec l’Égypte ; c’est une torque et un cervidé très présents chez les cultures nordiques, notamment chez les Celtes, donc c'est une influence extérieure

Mais il se trompe. Lui aussi interprète en fonction de l'hypothèse « hyperboréenne » comme source première, qu'il cherche à développer et à démontrer. C'est une analyse sommaire et subjective en lien avec ce qu'il croit être. C'est à son corps défendant qu'il met en valeur l'Égypte et Sumer.

De plus, on retrouve la torque en Mésopotamie, chez la déesse Ištar

Bien sûr ! Parce que l'Hyperborée, la culture nordique, origine de l'Égypte, des Hathor, d'Asar (Osiris en grec), d'Isis, d'Horus, de Nephtys. Sachant qu'Osiris et Nephtys étaient respectivement Enki et Inanna-Ištar à Sumer. De même en Atlantide où Osiris avait le nom de Ptah. Par la suite, il se retrouve à être Odin ; les Hathor, les Nornes ; Horus, Thor. Horus sera aussi connu sous le nom de Quetzalcoatl. Et ainsi de suite en Indes, chez les Dogons, chez les Hopis, chez les Chrétiens.

« Corpus Deae », Anton Parks, en pages 204-205 : Šarpanitu [autre titre pour la déesse Ištar] est la déesse principale de Babylone et elle partage cette fonction avec Inanna-Ištar. […] La Lune [évoquée par trois traductions en sumérien de ŠAR-PAN-ITU] évoque la puissance de la femme et son cycle mensuel lui permettant de procréer. Pour exemple, nous pouvons nous référer aux différentes représentations d’Inanna-Ištar où on la voit avec un croissant de Lune sur la tête en forme de cornes, signe distinctif d’Hathor.

Le titre Šarpanitu semblait se partager initialement entre la vierge Inanna-Ištar (Nephtys) – regardée dans de nombreux textes comme « Tappattu », femme rivale et maîtresse de Marduk (Horus) – et la femme officielle de ce dernier, dénommée Belit (Dame), alias Isis.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 197 : Nephtys est pleinement responsable de la résurrection d’Horus comme elle fut précédemment garante de la guérison de sa cécité. Dans les deux épisodes, elle utilise du lait. Au sujet des yeux, le papyrus Jumilhac dit qu’il s’agit d’un lait de gazelle, animal christique par excellence, de la famille du cerf et de la biche.

Le cerf est un symbole de vie, de mort et de résurrection parce qu’il perd ses bois à l’automne et repousse au printemps
Et on retrouve aussi cette figure du cervidé sur le Chaudron de Gundestrup avec le culte de Cernunnos
Cernunnos est une divinité archaïque gauloise, celtique, scandinave, associée à la Déesse-Mère et qu’on retrouve en Indes, représentée sur une poterie
Cernunnos qui semble tenir un serpent entre ses mains, et semble en contact avec les animaux qui l’entourent
Le culte de Cernunnos va disparaître avec le christianisme qui va diaboliser tout ce qui a des cornes
Ce qui expliquerait la représentation du diable [Baphomet] avec des cornes...

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 84 : Le bouc-bélier est en effet souvent observé comme le symbole de la fécondité, il est également celui du dieu Pan (litt."Tout", dieu de la totalité en grec) qui, comme Osiris-Enki, avait un comportement bienveillant et présidait aux troupeaux, aux pâturages et aux grottes.

[image]

PORTE / PÂTURAGES / BERGER / TAUREAU

« Le Grand Monarque à l’ère du Verseau », Maurice Poulin en page 30 : Or, en saint Matthieu, XXI, 42 et en saint Paul, épître aux Éphésiens, II, 20, il est indiqué que JÉSUS-CHRIST EST LA PIERRE ANGULAIRE DE L’ÉGLISE ; en l’évangile selon saint Jean, X, 9, Jésus dit QU’IL EST LA PORTE.

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,43N-10,jean.php
Extrait : 10:9 Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 75 : Le Joseph de l’Ancien Testament est un berger qui s’occupe du petit bétail. Le personnage d’Osiris, dénommé « Enki-Éa » en Mésopotamie – alias ‘Nki-Sa’am, "le véritable assassiné" en égyptien – est lui aussi regardé comme un berger dans les mythologies mésopotamiennes et égyptiennes.

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en page 418, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Grâce à mes traductions dans « Eden » (2011), nous savons qu’Enki est parfois nommé « berger » comme le montrent les deux premières lignes de la tablette CBS 11065-a, où il est dit : « Ô roi, [Enki, grand taureau], force de la terre, puissant Serpent [aux yeux brillants]. Ô berger, à l’arme ferme, grand taureau, puissant serpent aux yeux brillants. » D’autres extraits des textes CBS en rapport avec le Jardin d’Eden et traduits dans « Eden » démontrent qu’Enki est bien un berger.

[image]

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 84 (suite) : Comme le signale Wikipédia, le dictionnaire du Web : "le christianisme s’inspira sans doute de l’apparence populaire du dieu Pan et le diabolisa pour lutter contre le paganisme et tout autre tradition qui résistait à son implantation." Nous pouvons ajouter que la déformation est telle que le bouc est la représentation de Baphomet, symbole satanique bien connu des occultistes, des satanistes… et de l’Église.

Petite parenthèse : le fameux Baphomet est l’idole que les 30 000 hommes de guerre et leurs chevaliers de l’Ordre du Temple furent accusés de vénérer après leur retour des croisades. La très sainte Église et ses ecclésiastiques accusèrent ainsi les Templiers d’hérésie et en profitèrent pour les juger, les mettre à mort et récupérer leurs terres.

À 03H04’32" du vidéo avec DEIMIAN : La Grande Ourse chez les Égyptiens, avec une animation représentant le svastika et la croix celtique

Chez les Égyptiens, dans le mythe osirien, la constellation de la Grande Ourse est qualifiée de patte de sanglier ou de cuisse de taureau

[image]

De retour avec Maurice Poulin

« Le Grand Monarque à l’ère du Verseau », Maurice Poulin en page 169 : Donc, Procyon serait une personnification d’Isis, la Mère ; Sirios, celle d’Osiris, le Père ; le Soleil, celle d’Horus, le Fils ; telle est en effet la triade céleste égyptienne la plus répandue. Du point de vue théologique, cette version démolit carrément la famille céleste du christianisme officiel, où il n’y a que le Père, le Fils et le Saint-Esprit (asexué).

Il appert plutôt que :

Râ-Osiris = Soleil
Horus = Vénus
Isis = Sirius

« Le Réveil du Phénix », Édition de 2020, Anton Parks, en page 496 : Il est frappant d’observer ici la présence d’une trinité rappelant celle des chrétiens : en haut, les Imdugud affiliés aux Gina’abul royaux albinos (le Père), en bas, les Anunnaki considérés par les royaux comme une sous-race Gina’abul (le Fils), et en position centrale de l’arbre du monde, la déesse démonisée, "celle qui donne le souffle de vie" (la Mère). Nous ne pouvons nous empêcher d’observer ici que l’araignée Ananse de l’Afrique occidentale incarne la divinité primordiale qui se transforma en oiseau (symbole du Saint-Esprit du christianisme) en vue de créer l’univers en séparant le jour de la nuit, et le Ciel de la Terre.

La description mésopotamienne de la sainte trinité suit donc le même ordre que celle des chrétiens, à savoir le Père, le Fils et le Saint Esprit (la Mère volontairement escamotée par l’Église chrétienne). Nous sommes désormais en mesure de la comparer à la trinité égyptienne (Râ-Osiris = Père / Horus = Fils / Isis = Mère), et à celle de Mésopotamie (Indugud-Kingù = Père / Anunna = Fils / Liltith-Lílitu = Mère). La trinité égyptienne semble unitaire, à la fois solaire et astrale (Soleil + Vénus + Sirius), alors que celle présentée dans la 12e tablette de Gilgameš est une trinité nimbée d’obscurité faisant intervenir des entités plurielles. Lorsqu’on sait que l’Église romaine tire ses origines de l’antique Babylone, il y a de quoi avoir froid dans le dos.

Maurice Poulin qualifie le Saint-Esprit comme une appellation tortueuse de la Mère et donne des explications

Lien « Saint-Esprit ou Esprit-Saint » & Maurice Poulin :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=185375

« Le Grand Monarque à l’ère du Verseau », Maurice Poulin en page 172 : De tout façon, l’essentiel pour notre propos est de démontrer l’importance du principe spirituel féminin, pas de tout rapporter nécessairement à une seule et même femme [Isis].

Prophétie majeure de Jésus-Christ mise de l’avant par Maurice Poulin concernant le retour de la reine du Midi et du vrai Salomon

[image]

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,40N-12,matthieu.php
Extrait : 12:42 La reine du Midi se lèvera, au jour du jugement, avec cette génération et la condamnera, parce qu'elle vint des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,42N-11,luc.php
Extrait : 11:31 La reine du Midi se lèvera, au jour du jugement, avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu'elle vint des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon; et voici, il y a ici plus que Salomon.

Évidemment, dans « La Bible dévoilée », l’historicité d’un Salomon reste à être démontrée :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=145741

Extrait : « La Bible dévoilée », Finkelstein et Silberman, en page 196 : Les fouilles entreprises à Jérusalem n’ont apporté aucune preuve de la grandeur de la cité à l’époque de David et de Salomon. Quant aux édifices monumentaux attribués jadis à Salomon, les rapporter à d’autres rois paraît aujourd’hui beaucoup plus raisonnable. Les implications d’un tel réexamen sont énormes. En effet, s’il n’y a pas eu de patriarches, ni d’Exode, ni de conquête de Canaan – ni de monarchie unifiée et prospère sous David et Salomon – devons-nous en conclure que l’Israël biblique tel que nous le décrivent les cinq livres de Moïse, et les livres de Josué, des Juges et de Samuel, n’a jamais existé ?

« La Bible dévoilée », Finkelstein et Silberman, en page 200 : Salomon, à qui Dieu fait don « d’une sagesse et d’un discernement incommensurables »…

Ça renvoie à Enki-Osiris-David (Dieu) qui, dans les « Chroniques » d'Anton Parks, a créé génétiquement Hudili / Zehuti / Thot pour l'épauler et le seconder, lui ainsi qu'Isis. Thot incarnerait Henoch.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 342 : Ces faits sont déterminants pour notre histoire, car le dieu Thot, grand scientifique d’Isis et Osiris, était celui qui réglait l’univers. Lui seul pouvait donc déterminer le moment adéquat pour la mise en œuvre du prodige de l’enfantement, qui devait probablement coïncider avec l’une de ces tempêtes séculaires. Nous retrouvons cet épisode dans l’Annonciation du Nouveau Testament, lorsque l’ange Gabriel prophétise à Marie la naissance du Christ Jésus. Plus simplement, Thot-Gabriel ne lui annonce pas qu’elle est enceinte, mais lui signale le moment où elle devra être enceinte, précisément lorsque la souveraine pourra pratiquer l’insémination artificielle qui lui permettra d’engendrer au cœur même de la Grande Pyramide.

Lien « Henoch » : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=151786

Extrait : « Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 275-277 : Enoch est le septième des patriarches qui vécurent avant le déluge biblique. Enoch, dit "le juste", est un initiateur, ce qui expliquerait son nom hébreu […] (Hanokh), "initié". En Égypte, le seul personnage mystagogue (initiateur) capable de jouer le rôle de messager à l’instar d’Enoch et pouvant prétendre posséder les secrets du Ciel et de la Terre, le seul à pouvoir parler au nom des dieux, à pouvoir régler leurs conflits et intercéder pour eux comme pour les humains – et à être apte à écrire la Maât ("justice") – , n’est autre que le dieu du pilier du temple : Thot. Sa sagesse fait de lui le pilier de l’Égypte entière, d’où son nom grec, Hermès, "le pilier". Dans ces conditions, Thot n’est autre que "le Seigneur du Pilier".

Tous les exégètes savent que le nom "Enoch" se retrouve dans le terme hébreu Hanouka dont la racine signifie "inaugurer" ou "inauguration". Hanouka est le nom d’une fête juive également connue sous le nom de "Fête des Lumières". Cette festivité est célébrée pendant 8 jours à partir du 25 du mois hébraïque de Kislev (vers la mi-décembre). Elle fête la commémoration de la révolte et victoire des Hasmonéens contre les Grecs (ainsi que de la libération du Temple de Jérusalem). Elle célèbre également la naissance de Jésus-Christ, jour dont le 25 Kislev est proche.

Maintenant que nous avons identifié le personnage historique ayant servi de modèle à l’Enoch judéo-chrétien et à sa littérature apocryphe, nous pouvons préciser que le chiffre 8, associé à la Hanouka, est aussi relié à Thot en sa qualité de "chef des Huit" et Seigneur Khnumu, la "ville des Huit" – titre faisant allusion aux entités reptiliennes et amphibiennes primordiales qui auraient organisé la matière. Thot est également le "Vizir de la Lumière (Râ)", tout comme Enoch est le "Ministre de Yahvé". Grâce à sa connaissance de la coudée royale, Thot ou… Enukha ("Celui du Pilier") est à l’image de la Hanouka hébraïque ("inauguration"), précisément celui qui inaugure, surveille et célèbre avec la déesse Séchat, les rites de la fondation d’un temple. Enoch est un prophète, alors que Thot (Enukha) porte l’épithète de "Celui qui sait, qui annonce le lendemain et qui perçoit l’avenir sans se tromper". Thot a annoncé la naissance d’Horus à Meri-Isis, tout comme Enoch a prophétisé la venue du Messie

Selon moi, et c'est une déduction bien personnelle, Thot incarnerait aussi le fameux « Salomon » puisqu'il en a tous les attributs et qu'il fait partie de la « Maison de David » (d'Osiris le « bien aimé »).

Sachant qu'Horus est le Jésus-Christ biblique, qu'il aurait décapité accidentellement Isis (Méduse), et qu'il est la réincarnation d'Osiris, on comprend qu'il puisse parler du retour de sa mère. Quant au vrai Salomon, il fait probablement allusion à sa métamorphose pour retrouver son vrai moi (Osiris) qui était bien plus Sage que lui ne l'a été.

Donc, de mon point de vue, les historiens de la Bible, comme Thomas Thompson, Niels Peter Lemche et Philip Davies, qualifiés de minimalistes, ont raison d’affirmer que David et Salomon et l’entière histoire biblique d’Israël n’ont pas de validité historique. Oui, c’est un montage idéologique des Deutéronomistes, mais basé sur diverses traditions orales relatant un lointain passé, mis au goût du jour pour servir leurs intérêts politiques et leur soif de pouvoir, de domination. Il est évident pour moi, que ce « lointain passé » concerne l’Égypte prédynastique, celle d’Osiris / Isis / Horus, d'où proviennent les Hébreux.

[image]


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=XNimbcQ6NIc


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=-5-yiNEhjno

Maurice Poulin introduit dans son analyse l'étoile gamma de la constellation des Voiles dont l'éclat est vert

« Le Grand Monarque à l’ère du Verseau », Maurice Poulin en page 174 : Or, le vert est la couleur du Saint-Esprit, dans l'Église. En fait, comme je me propose de vous le démontrer, cette étoile symbolise la Sagesse, telle que présentée dans la Bible, Sagesse qui est l'attribut essentiel du Saint-Esprit.

« Le Grand Monarque à l’ère du Verseau », Maurice Poulin en page 176 : Autrement dit, gamma Voiles pourrait symboliser le Verbe [du] Dieu biblique.

À partir de l’étoile gamma de la constellation des Voiles, Maurice Poulin tisse des liens avec la Sagesse (attribut du Saint-Esprit), avec Cybèle (la Grande Mère, déesse de la Terre), avec l’axe Lion / Verseau, avec Ouranos / Kronos

« Le Grand Monarque à l’ère du Verseau », Maurice Poulin en page 178 : Bref, le sens profond du mythe de Cybèle, concernant sa nature, s’accorde parfaitement avec les attributs de la Sagesse

Maurice Poulin souligne que les attributs de Sagesse de Cybèle siéent bien au dieu E-A de la sainte cité d’Éridu (étoile Éridu, étoile de la sagesse de la constellation des Voiles)

CYBÈLE

« L’Ombre de la Mère du Trône », section Archives et Déodage, Hanael Parks, en page 276 : Ces déesses sont confrontées à la perte de leur pudeur et / ou de l’être aimé. Elles sont représentées comme « pleureuses » : Inanna-Ištar pleurant la mort de Dumuzi-Tammuz, Ištar pleurant Marduk au tombeau, Nephtys pleurant la mort d’Osiris, Kubêlê (Cybèle) pleurant la mort d’Attis / Atys, Aphrodite pleurant Adonis, Anat pleurant la mort de Baal, Amaterasu en pleurs, déshonorée par l’attitude de Susanoo, Déméter pleurant la disparition de sa fille Perséphone-Koré, la Vierge (mater dolorosa) pleurant la mort de son fils, Marie-Madeleine pleurant le Christ, etc.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=VAExQqAPj_I

À partir de 0H22’24" du vidéo : La Vierge Marie chez l’Église catholique romaine

Cybèle, surnommée Notre-Dame de l’Alchimie, se retrouve à Notre-Dame de Paris

ENKI-ÉA

« ÁDAM ĞENISIŠ », édition 2007, Anton Parks, en pages 344-345 : Ces deux représentations [l’Engur d’Enki et l’osireion d’Osiris] symbolisent strictement la même chose. Un large temple en pierres dédié à un dieu rattaché à un culte aquatique. Ce fait prend tout son sens lorsque l’on sait que le nom EN-KI est décliné en É-A en akkadien, c’est-à-dire "(celui au) temple de l’eau". Phénomène très intéressant, les éléments attribués à Osiris sont la Terre et l’Eau. Ces mêmes principes sont justement octroyés à Enki, en tant que "seigneur de la Terre" et Ea "maître du temple de l’eau".

« ÁDAM ĞENISIŠ », édition 2007, Anton Parks, en page 346 : Voici donc des découvertes capitales qui nous incitent une fois encore à identifier Osiris comme étant Enki, car elles mettent plusieurs éléments associés à Enki-Éa (d’origine mésopotamienne) en rapport direct avec le "dieu" égyptien Osiris, et plus précisément avec les notions qui tournent autour de la résurrection du "dieu" égyptien.

« ÁDAM ĞENISIŠ », édition 2007, Anton Parks, en page 347 : Rappelons qu’Enki-Éa était vu comme un être bénéfique aux yeux des Sumériens et Akkadiens. Osiris était identifié de la même façon et portait le nom de Unnefer qui signifie "être bon".

---
L'ALERTE LAMBERT à Panthère
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=206908

P(3)58

  1428 vues

Fil complet:

 Fil RSS du sujet

200929 messages dans 40908 fils de discussion, 1234 utilisateurs enregistrés, 53 utilisateurs en ligne (1 enregistrés, 52 invités)
Temps actuel sur le forum : 14/07/2024, 21:56
Fil RSS des messages  Fil RSS des discussions | Contact
powered by my little forum