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Bonne fête Richard

par corbeau, lundi 06 février 2023, 13:20 (il y a 383 jours) @ Guythar

Bon Anniversaire! Richard,

Ayant l’Ascendant dans le deuxième décan du Sagittaire, l’Aigle, celui de l’Exploration, tu sais utiliser le pouvoir du sexe transmuté et du mental supérieur pour effectuer des envolées dans les mondes plus élevés. Tout en étant constamment à la recherche de nouveaux domaines d'activité, physiques, mentaux et spirituels pour y exercer ta formidable capacité exécutive.

[image]

SOURCE: https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Firmamentum_Sobiescianum,_sive_uranographia...

:-)


P.-S. On peut penser que d’autres garçons sont nés approximativement à la même heure que toi, des jumeaux astrologiques, en somme. Cependant, malgré mes recherches, je n’ai pas pu en trouver un seul qui se soit assez démarqué pour qu’on puisse connaître sa carte du ciel.

Avoir une carte du ciel très favorable ne suffit pas, il faut que la graine puisse croître dans un terreau (environnement) lui offrant la possibilité de développer ses dons particuliers. Ce qui arrive assez rarement avec le système régnant sur notre planète.

J’ai tout de même déniché une sœur astrologique, plutôt qu’une jumelle, car elle est née à 2h45 d’écart, aussi à Montréal.

Il s’agit de Kate McGarrigle, l’artiste bien connue. Le terreau fertile où elle a pu se développer a été une famille empreinte de musique, ce qui ne l’a pas empêchée non plus de compléter un baccalauréat en ingénierie.

Vous avez en commun cet extraordinaire trigone parfait entre Mercure et Uranus, gage certain de progrès intellectuel s’il y a développement de ce talent rarissime.

Sa carte du ciel :
https://www.astro.com/cgi/chart.cgi?wgid=wgeJxFjs0KgkAUhZ8mKDjBnXE0aphFBLkIgxbR-pqmklqM...

Kate McGarrigle
Kate McGarrigle, C.M., B.Sc.A. (McGill, 1970) (née Catherine Frances McGarrigle à Montréal, le 6 février 1946 – morte à Montréal, le 18 janvier 20103) est une musicienne, duettiste, auteur-compositeur-interprète québécoise, poly-instrumentiste, bilingue.

Née à Montréal d'un père anglophone, Frank McGarrigle (1899-1965), et d'une mère francophone bilingue, Gabrielle Latrémouille (1904-1994), mariés le 16 novembre 1935, et benjamine de cette famille de trois filles (Jane, Anna et Kate), elle vit son enfance avec les siens dans un milieu bilingue français-anglais à Saint-Sauveur-des-Monts dans les Laurentides, où la famille s'installe en 1946. Elle va à Marie-Rose, l'école primaire publique catholique et de langue française, du village.

De même que partout dans leur parenté tant maternelle que paternelle, toute la maisonnée prend plaisir à se rassembler, souvent, autour du piano, pour chanter ensemble. La mère leur avait tôt appris plein de chansons variées, tant en français qu'en anglais. Le père les accompagne au piano et les incite à chanter à 2 voix harmonisées. Il les initiera à cet instrument, puis leur paiera des cours de piano, chez les nonnes enseignantes du village. C'est ainsi que chacune deviendra à la fin musicienne et goûtera autant les œuvres contemporaines des Gershwin, que les chants folkloriques ou populaires du Canada français ou anglais, que les œuvres de Stephen Foster (1826-1864) ou de Wade Hemsworth (1916-2002), ou l'interprétation et le répertoire innovateur de la très expressive contemporaine Édith Piaf…

La famille revient à Montréal pour les études secondaires, puis universitaires, de leurs jeunes : Kate, après ses études secondaires et collégiales, au Town of Mount Royal Catholic High School (à Ville Mont-Royal, collège public catholique et de langue anglaise), se dirige en mathématiques et ingénierie (elle obtient un baccalauréat en sciences appliquées, à l'Université McGill, en 1970), Anna va aux Beaux-arts. Leur père les encourageait à se spécialiser, mais tentait de les dissuader de se diriger vers les arts d'interprétation, le "Showbusiness", jugeant (comme plusieurs) ce domaine trop risqué (hasardeux, voire pernicieux). — Elles finiront par jouer sur scène, mais de la musique et en toute simplicité volontaire (sans extravagance ni course à la fortune), en y faisant entendre du chant populaire (ancien ou nouveau, en français ou en anglais), folk, d'allure traditionnelle, en tant que chacune auteur-compositeur-interprète poly-instrumentiste, bilingue, voulant y recréer et offrir, à la bonne franquette, sans prétention, mais avec humour, une ambiance de fête familiale détendue mais captivante, un certain happening, les voix finement harmonisées, en contrôle jusqu'à l'enchantement, une communication parfois très profonde en sentiments exprimés musicalement, éprouvés par l'ensemble des participants et des spectateurs…

Durant leurs temps de loisir, elles chantent dans des boîtes montréalaises dans les années 1960, avec Le Trio Canadien, puis le Mountain City Four, de 1963 à 1967, un groupe folk à 4 participants, en s'adjoignant Jack Nissenson et Peter Weldon.

Elles font aussi la connaissance de Philippe Tatartcheff, un polyglotte bien au fait des subtilités de la culture, de l'humour et des langues populaires du Canada, du Québec et de sa Métropole et qui, vu aussi ses talents de parolier, et de musicien, chanteur, deviendra l'auteur ou coauteur de plusieurs de leurs chansons dont celle, d'abord lancée sur 45 tours (petit vinyle dit "single") d'essai, dès avant leur premier album (1975), la fameuse Complainte pour Sainte-Catherine, surtout pour mieux atteindre et retenir l'attention de la population environnante, en majorité francophone ...

In https://fr.wikipedia.org/wiki/Kate_McGarrigle

Kate & Anna McGarrigle - Complainte pour Ste-Cathérine
https://www.youtube.com/watch?v=8mc8DTJ1DUg[/color]

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