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VOR200801 et LA PASSION DU CHRIST

par panthère58, lundi 03 août 2020, 06:26 (il y a 52 jours) @ panthère58

:-) Lien Panthère(3)58 :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=151796

VidéOrandias EN COMPLÉMENT (3)
par panthère58, lundi 02 avril 2018, 11:17 (il y a 854 jours) @ panthère58

Extraits :

074. Vidéorandia #1220 : 29 avril 2012

À 28:38 du vidéorandia : Le taureau et Jésus dans le film de Lelouch

Kiwan : Et vous savez, curieusement, et c’est une bonne chose, ils n’ont plus le droit de tuer le taureau dans les corridas, depuis 2012, cette année, en Espagne, partout dans le monde. […] Et le Jésus, dans l’histoire où il fait couler son sang pour attirer les abeilles, c’est le Jésus qui va être réincarné plus tard. Et aujourd’hui, à notre époque, bien il naît dans une famille où il joue au taureau. […] Et on sait que chez les apôtres, il y avait quatre symboles : l’aigle, le lion, le taureau et l’ange. Alors, le taureau c’est important parce qu’on passait d’une époque du Bélier, du Taureau, etc. On arrive à l’ère du Poisson. Et maintenant, on entre dans l’ère du Verseau. Tout ça, c’est de l’ésotérisme. Tout ça, ça fait partie d’une Tradition. […] Alors le taureau, c’était le Jésus qui arrêtait l’histoire de tuer le taureau. Ç’a prit 2000 ans pour le comprendre ! [péninsule Ibérique, Iber = hébreu, Louis Hébert, Hébert = l’hébreu, en Amérique près de Lévis = Lévitique, l’autre bord, les plaines d’Abraham]

Lien complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=50622
Extrait :
DU TAUREAU AU REDEMPTEUR MARCHANT A LA MORT
[image]
Chargé de symboles, le rituel de la corrida l’est sans conteste, aux nombreuses références bibliques.
[image]
Ainsi le geste qui assimile le taureau au Rédempteur marchant à la mort dans la “ passe de Véronique ” parce qu’il consiste à tenir la cape devant la face du taureau comme la femme compatissante, sainte Véronique, présenta son voile au Sauveur épuisé et lui essuya le visage. Passe d’offrande de la cape au taureau.

[image]
Auteur : Anton Parks
Éd. Nouvelle Terre
2009

Taureau

Extrait pp.83-84 : 3. Le bouc émissaire : Azazel et Umm el-Qaab

Le sacrifice du bouc, avec lequel Joseph est mis en relation dans l’épisode que nous décryptons, est une ancienne pratique instaurée par Yahvé lui-même pour laver les péchés de ses serviteurs. Les exégètes voient en ce bouc émissaire l’emblème du Christ immolé à Dieu comme rançon du monde ou comme emblème rédempteur d’iniquité. L’Ancien Testament est on ne peut plus clair à ce sujet : Lévitique 4:22-27

Ce bouc correspond au signe astrologique du dieu sumérien Enki-Éa. Peu comprennent pourquoi le bouc-bélier est attribué à la "divinité de la sagesse" des Mésopotamiens. C’est pourtant simple : Enki-Éa est le Christ ou Kirišti, "fils ardent de la vie", ou "poissons des étoiles et de la vie" en suméro-akkadien. La représentation zodiacale du capricorne englobe les symboles du bouc émissaire (ou bélier) et du Christ. Nous avons démontré dans Ádam Genisiš que la disparition d’Enki est subtilement annoncée dans le mythe akkadien d’Enki au Pays des Morts (cf. Ádam Genisiš p.457)

Figure 15 : Le bouc-poisson ou le bélier-poisson est le signe du dieu mésopotamien Enki-Éa. Il s’agit du signe zodiacal du capricorne. Cet emblème englobe les symboles du bouc émissaire et du Christ sacrifié. Le Bélier à cornes droite est une race qui s’est éteinte à l’époque du Moyen Empire.

En Égypte, le bouc ou le bélier était vénéré à Djedet (Mendès), ville consacrée à Osiris et au symbole solaire. On y adorait Bandebdjed, divinité incarnée sous la forme d’un bélier (Hérodote parle d’un bouc), et assimilée à Osiris. C’est en ce lieu que, selon la légende théologique, Râ (la lumière) et Osiris auraient uni leur Ka (esprit et force) en une seule âme incarnée dans un bélier.

Petite parenthèse : le fameux Baphomet est l’idole que les 30 000 hommes de guerre et leurs chevaliers de l’Ordre du Temple furent accusés de vénérer après leur retour des croisades. La très sainte Église et ses ecclésiastiques accusèrent ainsi les Templiers d’hérésie et en profitèrent pour les juger, les mettre à mort et récupérer leurs terres.

Extrait pp.85-86 : Le bouc émissaire se nomme Asa’el ou Azazel ou encore Azazyel en hébreu. Ce terme apparaît plusieurs fois dans le Lévitique de la Bible pour désigner le bouc sacrifié à Yahvé.

Un Azazel que les anges de Yahvé doivent donc supprimer comme l’a sauvagement été Osiris…

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LIEN ORIGINAL : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=134196

:-) Je suis encore Chrétien ! Eh oui, mais mon Christ est égyptien. Je préfère aller à la source... D'ailleurs, si jamais Grand Monarque il y a, et qu'il soit Québécois/Kébékois, ce sera un Christ d'ascendance égyptienne / osirienne ! Sinon génétiquement, du moins spirituellement.

Et la passion chrétienne s'apparente drôlement à la passion égyptienne ancienne dénommée Khoiak. QUI COPIE QUI ?

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Extrait du tome II, d'Anton Parks, pp.360-361 : Osiris symbolise le renouveau de la nature, et tout Égyptien décédé portait son nom. En tant que premier "dieu" mort et ressuscité, il était considéré comme le premier initié d'Égypte. Les traditions lui attribuent l'invention du blé, il est la divinité de la germination du grain d'où les Égyptiens tiraient un présage d'immortalité. Une fête importante, celle du mois de Khoiak, célébrait les mystères de la passion, de la mort et de la résurrection d'Osiris.

Les inscriptions des murs du temple de Dendérah expliquent que le mystère de la passion d'Osiris débutait par une cérémonie de labours et de semailles le douzième jour du mois de Khoiak. Le 21, on couvrait d'orge, d'avoine, d'encens, d'aromates et de pierres précieuses la représentation en or de la momie d'Osiris. […] Grâce au KIR-IŠ-TI comme Osiris et Jésus, la mort n’est plus considérée comme une destruction mais comme un passage. Ce passage effectué par l’âme était gravé dans l’argile par les anciens Sumériens sous la forme suivante…

Lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Khoiak
Extrait : Dans l'Égypte antique, Khoiak (ou Choeac) est le quatrième mois de la saison Akhet du calendrier nilotique (basé sur la crue du Nil). Ce mois correspond à octobre-novembre du calendrier grégorien.
Durant le premier millénaire avant notre ère, les Mystères d'Osiris se tenaient au mois de Khoiak dans plusieurs villes égyptiennes afin de commémorer les principaux épisodes du mythe osirien ; assassinat d'Osiris par Seth, sa momification par Isis et Anubis et sa victoire sur la mort.
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[image]

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php

Antéchrist / Graal / Pandémie
par panthère58, lundi 03 août 2020, 06:21

[image]

Référence dans la table des matières du livre CORPUS DEAE :

3e partie : L’IMPOSSIBLE MYSTÈRE : DERRIÈRE LE VOILE D’ISIS, p.137

Section 2. La Passion et la Résurrection d’Horus, Fils de Dieu, p.169

Point 5. Anti Kirist : l’Antéchrist égyptien, p.189

En résumé :

À partir du papyrus Jumilhac, décortiqué par Jacques Vandier.
On trouve des correspondances dans les textes funéraires.
Plus précis et complet que Plutarque.
Horus aurait commis une grave faute qu’il devra expier.
Pour ne pas que cette faute lui reste accolée, on dénommera Horus : Anti.
Anti a commis la faute ; une fois expiée, il redevient Horus.
Horus est le Krst égyptien. Anti/Ante Krst.

En page 190 : Dans les textes funéraires égyptiens, Anti représente un faucon investi dans la surveillance de la barque funéraire. […] Anti, le faucon souvent confondu avec Horus, formait ainsi le parfait bouc-émissaire ou souffre-douleur ombrageux sur qui l’on pouvait reporter le crime ! […] Son nom rappelle le terme latin Ante ("auparavant", "devant") qui marque l’antériorité d’une personne ou d’une action, mot provenant du grec Anti ("au lieu de", "contre").

En page 190, description d’un hiéroglyphe : Anti Kirist ("le griffu de l’enterrement"), substitué au Fils de Dieu lors de la Passion et de la Résurrection d’Horus

Ainsi, les prêtres égyptiens connaissaient-ils parfaitement cette histoire de Passion du fils du dieu Osiris, lui-même substitué à un certain Anti Kirist, passeur de l’au-delà, responsable de la mise en terre du défunt, et de ses potentielles métamorphose et résurrection.

Si les Templiers eurent entendu cette histoire incroyable – et ce fut le cas, nous le démontrerons en fin d’ouvrage – ils durent saisir toute la valeur de cet Antéchrist, de ce Fils de Dieu, mort et ressuscité bien avant Jésus !

Cette Passion et Résurrection d’Anti qui se métamorphose et ressuscite en Horus est largement décrite dans le livre à partir de la fête religieuse de l’Akitu chez l’antique Mésopotamie.

En page 139 : …nous disposons de copies de textes orientaux traitant des sujets de la Passion, la Mort et la Résurrection du fils de Dieu ! Des textes qui furent de toute façon en mains des anciens Hébreux entre leur fuite de l’Égypte et leur retour d’une captivité de 58 ans à Babylone…

En page 190 : L’histoire de la Passion et de la Résurrection d’Horus ne se limite pas à un hermétique récit mentionné dans quelques rares papyrus, mais elle se trouvait déjà au tout début de l’épopée royale égyptienne gravée sur les murs des pyramides de Saqqarah.

En page 212 : Les Juifs exilés de force à Babylone à partir de -597 ont observé 58 fois cette scène annuelle avant leur libération et retour en Judée vers 539 av. J.-C. Ils ont écouté et assimilé la version mésopotamienne de la Création, mais aussi la Passion du Fils de Dieu dont on trouve un étrange écho dans le Nouveau Testament !

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